MEA CULPA !

Publié le par FRED

Trop fort le Nanard !!!! Comme l'ont vécu beaucoup de mes potes , je dois vous avouer que la prestance de l'ex numéro 1 olympien  agrémentée d'un discours "vrai" sans concession , à eu un effet sur ma personne que je qualifierai d'hypnotisant .

Dieu soit loué !!!!! après avoir pris connaissance de l'actualité ci dessous , mes pieds sont vite retombés sur terre , persuadé qu'il me serait impossible de trahir mon allégeance au club de la capitale des Gaules et à son président vénéré .

 

L'OL fait partie des quinze clubs les plus riches du vieux continent. La colonne produits financiers est imposante (plus de 200 millions), la valeur marché de l'effectif était de 220 millions d'euros au 3 juillet 2008 (d'après le rapport d'OL Groupe) et même si le dernier résultat net a révélé un chiffre négatif (près de moins 7 millions), le club a passé sans problème en juin dernier son examen devant la DNCG. Reste que l'état très calme du marché des transferts laisse transparaître une certaine sagesse. Elle est expliquée par Jean-Michel Aulas d'une manière assez rationnelle. « On a une masse salariale très élevée (autour de 60 millions), on a perdu le droit à l'image collective représentant 7 millions et il faut être opérationnel lors du lancement du prochain fair-play financier prochainement créé par l'UEFA. C'est pour cette raison aussi que nous n'entendons pas investir plus de 25 millions sur les joueurs. Et puis nous avons alimenté le marché français ces dernières années, sans bénéficier tout le temps des retours escomptés ».

En ajoutant les 21 millions rentrés cette saison avec la Ligue des champions, la contrepartie constituée par la qualification pour la prochaine Ligue des champions, l'officialisation du partenariat avec Betclic et le contrat juteux, à hauteur de 17 millions signé avec Adidas, l'OL s'est doté de belles réserves.

La saison dernière, l'OL a battu un record jamais atteint en France en achetant cinq joueurs (Lisandro, Bastos, Gomis, Cissokho, Lovren) pour la somme de 80 millions d'euros. « On a pris des risques, mais ce sont des joueurs jeunes et d'avenir », dit Jean-Michel Aulas qui n'a pas oublié cependant certaines mésaventures. Plus question alors de se lancer aveuglément sur le marché. «On a beaucoup appris avec l'épisode Fred (acheté 15 millions d'euros en 2005 et dont le contrat fut résilié le 26 février 2009) », avait souligné Jean-Michel Aulas. Tandis que les 24 millions d'euros misés sur Keita et Bodmer font toujours office de très mauvais souvenirs. « On n'est pas plus démuni que nos voisins européens mais avec la crise financière traversée par l'Europe, il faut d'abord se stabiliser », ajoute Aulas.

Trop inflationniste et spéculateur, le marché français range ses cuillères en argent. Retrouver une méthode plus économique, plus sobre, c'est aussi l'idée de l'OL.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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